Cohérence Socialiste : faire interagir les militants du PS

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Lancé en juillet 2014, le collectif « Cohérence Socialiste » rassemble des militants et des sympathisants du Parti Socialiste venus de toute la France. Nous sommes une sensibilité créée qui entend porter de manière dynamique certains débats au sein du Parti socialiste : orientation de la politique économique, question européenne, réforme de nos institutions pour répondre à la crise de l’engagement citoyen à l’heure où la démocratie doit devenir interactive…

Notre démarche veut renouveler les outils et les méthodes au sein du Parti socialiste en redonnant la parole aux militants, afin de faire émerger des idées innovantes. Le PS doit porter le débat, la réflexion et des propositions nouvelles pour réanimer la promesse de la Gauche, dans un monde transformé. Notre responsabilité est de promouvoir un projet et des objectifs qui répondent aux attentes et aux préoccupations de nos concitoyens. Notre devoir est de faire réussir la gauche au pouvoir dans le temps qui nous a été confié par les Français, c’est-à-dire d’ici 2017. Il est temps d’agir.

Cohérence Socialiste a été fondé par: Karine Berger, Yann Galut, Valérie Rabault  et Alexis Bachelay.  Dans leur parcours militant, ils se sont très tôt positionnés pour une réflexion en profondeur sur nos institutions et en faveur d’un renouveau du Parti socialiste, notamment à travers notre engagement dans le cadre du Nouveau parti socialiste (NPS). Ils ont soutenu François Hollande dès 2011 et souhaitent aujourd’hui aller plus loin dans le quinquennat en réouvrant et tranchant les débats interdits qui fracturent notre majorité.

Notre démarche

Les résultats des élections municipales et européennes témoignent de la défiance des Français, à la fois envers notre façon de gouverner mais aussi pour le fonctionnement des institutions de notre pays. Nous devons aujourd’hui reconstruire la confiance dans le politique. Après deux ans de gouvernement, nous ne pouvons rejeter la responsabilité sur d’autres. C’est donc à nous, socialistes, qu’il revient de reconstruire la confiance politique avec nos électeurs et avec les Français.

Pour la gauche, exercer le pouvoir est forcément plus exigeant que pour la droite, conservatrice par nature. Même pour ceux qui ont choisi la réforme et le progrès plutôt que la révolution et le grand soir, militer et exercer le pouvoir ne sont compatibles qu’à deux conditions : que les actes soient en parfaite adéquation avec les engagements pris devant ceux qui nous ont élus ; que la parole du pouvoir de gauche soit en parfaite cohérence avec la vérité et la réalité vécue par les Français.

C’est au parti politique qui nous a portés au pouvoir, le Parti socialiste, d’assurer que ces deux conditions soient respectées. Or le Parti socialiste ne joue plus ce rôle aujourd’hui, si bien que le débat idéologique est déplacé vers d’autres instances politiques, notamment le groupe majoritaire à l’Assemblée, ce qui conduit à saper un peu plus la confiance que les Français portent dans notre exercice du pouvoir.

Nous devons ramener le débat idéologique et programmatique au sein du Parti socialiste. C’est la conviction que nous, députés, nous sommes forgés à l’Assemblée Nationale, au cours des derniers mois. C’est pour cela que nous voulons construire un collectif au sein du Parti socialiste, qui milite pour un Congrès avancé, ayant lieu avant les élections régionales et cantonales de l’année prochaine, afin de clarifier à la fois la ligne idéologique du PS mais aussi son rôle de vigie et d’éclaireur de la parole politique de la majorité nationale.

Au-delà de ces objectifs, il y a aussi des combats communs qui nous rapprochent : l’installation d’une social-démocratie enfin mature dans notre pays, la lutte contre la montée du FN, combat contre la fraude fiscale et l’optimisation fiscale qui ruinent la cohésion de notre système social, la construction d’une nouvelle République avec des territoires puissants et égaux, l’émancipation individuelle et le pacte social, une Europe unie, plus solide et plus solidaire dans la mondialisation, et bien sûr l’objectif de reconquête socialiste.

Nous structurons ainsi un collectif qui a milité dès juillet 2014 pour un Congrès en 2015 afin d’opérer une clarification idéologique sur ces termes. Notre responsabilité est de faire réussir la gauche au pouvoir dans le temps qui nous a été imparti par les Français : c’est-à-dire d’ici 2017. Notre responsabilité est aussi de faire gagner la gauche en 2017. Il est temps d’agir.

C’est le sens de « cohérence socialiste ».

Karine Berger, Yann Galut, Valérie Rabault et Alexis Bachelay,
Porte-paroles et fondateurs de Cohérence Socialiste

Karine Berger

Karine BergerKarine Berger a 41 ans. Economiste, elle a travaillé aussi bien au Ministère des finances que dans le secteur privé pendant quinze ans. Membre du Parti socialiste dans la fédération des Hautes-Alpes (05), elle est élue députée en 2012 et conseillère municipale de Gap depuis 2014. Elle est également suppléante au Conseil général des Hautes-Alpes depuis 2008.

Après avoir adhéré en 2001 à la Convention pour la 6E République (C6R) d’Arnaud Montebourg, elle devient membre du Conseil national du Parti socialiste en 2005 au titre de sa participation à Nouveau Parti socialiste (NPS). Pour les primaires internes de 2006, destinées à désigner le candidat du PS à l’élection présidentielle, elle soutient Dominique Strauss-Kahn et rejoint le courant Besoin de Gauche. Elle est première secrétaire fédérale de la fédération des Hautes-Alpes de 2008 à 2012.

Elle est membre du Bureau national du Parti socialiste depuis le congrès de Toulouse (2012) en tant que Secrétaire nationale à l’Économie. Elle s’est vue confier au printemps 2014 la responsabilité du pôle « Production/répartition des richesses », attachée à l’Économie, la fiscalité, et aux comptes publics.

 

Yann Galut

Yann GalutYann Galut, 48 ans, est député du Cher (18). Après avoir étudié le droit à Orléans, Tours et Paris., il ouvre son cabinet d’avocat en 1996 et défend notamment SOS Racisme, avant de se spécialiser dans le droit du travail. Elu à l’Assemblée nationale pour la première fois lors des élections législatives de 1997, il est le plus jeune député de France métropolitaine. Lors de son premier mandat en 1997 il crée un comité ATTAC à l’Assemblée nationale et il est l’un des premiers avec Vincent Peillon et Arnaud Montebourg à militer en faveur de l’instauration d’une taxe Tobin sur les mouvements financiers. Il devient conseiller général du canton de Bourges-Nord en 2008. Vice-président du Conseil général, il quitte cette fonction après avoir été réélu député en 2012. Aujourd’hui membre de la Commission des finances, Yann Galut a été en 2013 rapporteur du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière.
Il s’engage dès 1981 chez les Jeunes socialistes et participe à la campagne de François Mitterrand. Adhérant de l’UNEF , proche de Julien Dray, il devient membre de son bureau national en 1984, tout en poursuivant son implication au sein du MJS et du Parti socialiste. Il s’engage au début des années 2000 au NPS (Nouveau parti socialiste). Il soutient François Hollande aux primaires de 2011. En janvier 2013 il fonde le club La Gauche forte afin de lutter contre l’extrême-droite et la droitisation de l’UMP.

Valérie Rabault

Valérie RabaultValérie Rabault a 41 ans. Ingénieure, après avoir travaillé dans le secteur du bâtiment puis dans des banques, elle est élue en 2012 députée du Tarn-et-Garonne. Elle est également conseillère municipale de Montauban. En avril 2014, elle est désignée par les députés socialistes pour occuper la fonction de Rapporteure générale du Budget.

Militante socialiste depuis 2000, elle est membre fondatrice en 2001 de la Convention pour la 6ème République. Après s’être engagée auprès des Français de l’étranger, militant à Londres et au sein de la motion pour un Nouveau Parti socialiste (NPS), Valérie Rabault crée en 2005 la section de Montaigu de Quercy. Pendant la primaire de 2011, elle soutient François Hollande qu’elle conseille sur les questions d’éducation. En octobre 2012, après le congrès de Toulouse, elle est élue première secrétaire fédérale du PS du Tarn-et-Garonne (82) et devient membre du Bureau national, Secrétaire nationale aux universités d’été du PS pour l’édition 2013.

Alexis Bachelay

Alexis BachelayAlexis Bachelay a 41 ans. En 2008, il est élu conseiller municipal de Colombes et devient adjoint au Maire en charge du développement durable et des transports jusqu’en 2012. Alexis Bachelay est élu en juin 2012 Député de la 1ère circonscription des Hauts-de-Seine. Conformément à son engagement sur le non-cumul des mandats, il démissionne de ses fonctions exécutives d’adjoint au Maire de Colombes pour redevenir conseiller municipal en octobre 2012.

Il est membre de la commission du Développement durable et de l’aménagement du territoire à l’Assemblée nationale. En juillet 2012, il est désigné co-rapporteur de la mission de contrôle sur l’application de la loi sur le Grand Paris des transports, et nommé en 2013 Rapporteur de la mission d’information sur les immigrés âgés. En juillet 2014, il est nommé au conseil des élus au sein de la mission de préfiguration de la Métropole Grand Paris.

Il est membre du Parti socialiste depuis 2000. En 2001, il est membre fondateur de la Convention pour la 6ème République (C6R) puis participe en 2002 au lancement du Nouveau Parti socialiste (NPS). Membre du conseil national du Parti socialiste, Alexis Bachelay co-anime avec Yann Galut depuis janvier 2013 le collectif La Gauche Forte, constitué de militants et de parlementaires PS.

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